Les bâtons de marche en pèlerinage : valent-ils la peine ?

En bref : En général, non. Ils voyagent en soute. C'est pourquoi beaucoup de pèlerins n'achètent leurs bâtons qu'au point de départ.
Sur les bâtons, les pèlerins ne sont pas d'accord : les uns ne veulent pas s'en passer, les autres les trouvent superflus. Pour la plupart, les avantages l'emportent.
Ce qu'apportent les bâtons
En descente, ils soulagent les genoux et les chevilles, et vous le sentez surtout avec un sac. En montée, ils aident à répartir le poids sur les bras. Sur les pierres mouillées et les graviers, ils offrent un appui, de même au bord des rivières ou dans le noir. Les personnes qui ont des problèmes de genoux en profitent le plus.
La bonne longueur
Tenez la poignée : votre coude doit former à peu près un angle droit. En montée, les bâtons peuvent être un peu plus courts, en descente un peu plus longs. Les modèles pliables se fixent bien au sac, mais ils coûtent un peu plus cher.
L'avion
Les bâtons ne sont le plus souvent pas admis en bagage à main. Si vous voyagez seulement avec un sac en cabine, achetez-les au point de départ. Renseignez-vous aussi à l'auberge : certaines ont des bâtons laissés par d'autres pèlerins. Ils pèsent environ 500 grammes, à prendre en compte dans le poids du sac.
Bâtons ou bourdon ?
Le bourdon classique du pèlerin a plus d'allure et s'inscrit dans la tradition, mais il n'aide que d'un côté. Pour les articulations, deux bâtons légers sont préférables. Prenez ce qui vous convient. Le reste de l'équipement figure dans notre liste de matériel.
Questions fréquentes
Puis-je emporter mes bâtons en bagage à main ?
En général, non. Ils voyagent en soute. C'est pourquoi beaucoup de pèlerins n'achètent leurs bâtons qu'au point de départ.